Posts Tagged ‘Architecte’

Rue Chambiges

Posted by admin Web Hosting Wednesday 15 July 2009 4:59 am

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La rue Chambiges est une voie du 8e arrondissement de Paris. Elle commence n° 10, rue du Boccador et se termine n° 5, rue Clément-Marot.
Histoire read more

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Rue Caron

Posted by admin Web Hosting Friday 10 July 2009 4:59 am

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La rue Caron est une petite rue du quartier du Marais, dans le 4e arrondissement de Paris.

Elle va de la rue Saint-Antoine au sud à la rue de Jarente au Nord, en traversant la petite Place du Marché Sainte-Catherine, plantée de mûriers de Chine. read more

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Rue de la Bienfaisance

Posted by admin Web Hosting Thursday 25 June 2009 6:17 am

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La rue de la Bienfaisance est une voie du 8e arrondissement de Paris. Elle commence rue du Rocher et finit rue de Téhéran.
Histoire

La rue est indiquée sur le plan de Verniquet mais sans dénomination. Lors de sa séance du 9 février 1793, le bureau de la ville autorisa le nivellement de la rue pour la rendre praticable entre la rue des Rochers et la rue de Miromesnil. Elle est alors citée avec la dénomination de rue de l’Observance, peut-être parce que des religieux de l’Observance y avaient demeuré quelque temps, au commencement du règne de Louis XVI[1].

Lors de la construction de l’abattoir du Roule (V. Rue de Miromesnil), la rue fut prolongée en 1816 jusqu’à l’avenue latérale gauche de cet établissement et prit le nom de rue de la Bienfaisance, en l’honneur du Docteur Goetz (†1813), médecin qui habitait au n° 5 et était célèbre pour ses nombreux actes de bienfaisance. Une décision ministérielle du 12 juillet 1816 fixa alors la largeur de la rue à 10 mètres. Elle fut alignée en 1846 et sa largeur fut alors portée à 12 mètres.

En 1883, la partie comprise entre la rue de Miromesnil et la rue de Téhéran fut ouverte sur les terrains de l’ancien abattoir du Roule, désaffecté dans les années 1860.

La partie comprise entre le boulevard Malesherbes et la rue de Miromesnil fut appelée rue de Rovigo de 1869 à 1879 en l’honneur d’Anne Jean Marie René Savary, duc de Rovigo.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
* n° 28 : La société « Mors Électricité », spécialisée en fabrication de matériel électrique, téléphone, signalisation ferroviaire, etc., fut fondée à cette adresse en 1851 par Louis et Émile Mors (V. Mors).
* n° 29 : Hôtel de Mme A. Schelcher (en 1910)[2].
* n° 36 : Hôtel où vécurent à partir de 1893 l’industriel et homme politique Lazare Weiller (1858-1928) et sa femme née Alice Javal.
* n° 41 : Hôtel de Broglie : Construit en 1896 par l’architecte Ernest Sanson pour le prince François de Broglie (1851-1939), quatrième fils d’Albert de Broglie, 4e duc de Broglie.
* n° 48 : Hôtel Van Blarenberghe : Construit en 1865 mais surélevé et dénaturé. Il fut en 1906 le théâtre d’un fait divers tragique : Henri Van Blarenberghe, fils du président de la Compagnie des chemins de fer de l’Est, dans un accès de démence, tua sa mère et se suicida ensuite en se tailladant la gorge avec un rasoir puis en se tirant une balle dans la tête[3]. Marcel Proust consacra un article à cette affaire, publié dans Le Figaro en 1907.
* n° 50 : Hôtel de Ribes : Résidence du comte Édouard de Ribes. Dans la même famille depuis le XIXe siècle.

Bâtiments détruits

* n° 7 : En 1857, pension de jeunes gens dirigée par M. Jacquet et fondée par M. Rétif[4]. En 1910, École libre de la paroisse Saint-Augustin.
* n° 9 (ancien n° 5) : Emplacement de la maison du Docteur Goetz, occupée après lui par l’homme politique Prosper de Chasseloup-Laubat (1805-1873). Elle a été détruite en 1890 lors de l’agrandissement de l’école du n° 7.
* n° 44 : Hôtel construit en 1866, appartenant en 1910 au Docteur Étienne Lancereaux (1829-1910)[5].

Habitants célèbres

* Prosper de Chasseloup-Laubat (1805-1873), homme politique (n° 9)[6].
* Marthe Chenal (1881-1947), soprano (n° 42, en 1910)[7].
* Le comte Louis de Turenne d’Aynac (n° 9, en 1906)[8].

Notes et références

1.  Source : Lefeuve, Op. cit.
2. Rochegude, Op. cit., p. 51
3.  Rochegude, Op. cit., p. 51
4. Source : Lefeuve, Op. cit.
5. Rochegude, Op. cit., p. 51
6. Rochegude, Op. cit., p. 50
7. Rochegude, Op. cit., p. 51
8. Journal de la Société des Américanistes

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Rue des Bernardins

Posted by admin Web Hosting Wednesday 24 June 2009 4:42 am

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La rue des Bernardins est une rue du 5e arrondissement de Paris.
Elle doit son nom au jardin des Bernardins. Cette rue est extrêmement populaire depuis le vol d’une de ces 8 plaques. Le 12 septembre 2008, le Pape, accompagné du président de la République française, a profité de cette popularité croissante pour prononcer un discours sensé replacer l’Eglise au cœur du XXIe siècle.

Bâtiments et sites remarquables

Hôtel de Nesmond

Elle commence au 57 quai de la Tournelle à l’angle de l’Hôtel de Nesmond, qui fut initialement la résidence du panetier de Philippe le Bel au XIVe siècle, puis du duc de Bar. L’hôtel fut racheté en 1586 par Jacques Faye d’Espesse au duc de Montpensier, François de Bourbon. En 1643, François-Théodore de Nesmond, président du parlement de Paris, le réaménage complètement et lui donne son aspect actuel. Saint-Simon raconte dans ses “Mémoires” que la bru de Monsieur de Nesmond, fille de Madame de Miramion avait par vanité fait graver son nom sur le fronton de la porte cochère. Au XVIIIe siècle l’hôtel devient la résidence de Michel Blondy, maître de danse, puis au XIXe siècle le siège d’une distillerie d’absinthe qui le dénatura.

Le côté de l’hôtel qui donne sur la rue des Bernardins est composé de bâtiments du XVIe et XVIIe siècle avec une galerie de passage, étroite et à plafond bas.

17 rue des Bernardins

Un immeuble de rapport, en brique grise, construit en 1890 par l’architecte Jean-Marie Boussard en style hispano-mauresque. L’immeuble se distingue des constructions traditionnelles d’époque et est en avant-garde sur l’Art nouveau. Le dernier étage possède un balcon avec arcades mauresques. Quant aux autres étages, ils possèdent des balcons en fer forgé, reliés entre eux. Le dessous des balcons est recouvert de briques émaillées.

Église Saint-Nicolas-du-Chardonnet

La rue longe l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, construite au XIIIe siècle, et actuellement le fief d’un mouvement catholique traditionaliste.

Une magnifique porte en bois sculpté donne sur la rue. Plus loin, une inscription gravée dans la pierre donne le nom du bâtisseur du clocher et sa date de construction, 1625. Malheureusement, cette pierre se situant à hauteur d’homme, l’inscription a été grattée par des vandales et n’est plus que partiellement lisible.

29 et 50 rue des Bernardins

Ces deux immeubles se trouvent à l’intersection avec la rue des Écoles. Le 29 rue des Bernardins, a été construit par E. Seitz en 1877 : bas-reliefs à tête de lion dégorgeant un faisceau de fruits et légumes. Le 50 a été construit par J-M. Boussard en 1879: sur le pan coupé entre la rue des Bernardins et la rue des Écoles, un médaillon en bas-relief du mathématicien Gaspard Monge (1746-1818)
Arrière de l’ancienne École Polytechnique

La rue se termine en cul-de-sac à hauteur du square Claude Langevin et de l’arrière du bâtiment de l’ancienne École Polytechnique, devenu maintenant Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Voies rencontrées

La rue des Bernardins croise les voies suivantes, dans l’ordre des numéros croissants:

*
o Boulevard Saint-Germain
o Rue Monge
o Rue des Écoles

Transports

(M) Ce site est desservi par la station de métro : Maubert - Mutualité.

* Ainsi que par plusieurs lignes de bus RATP 47 63 86 87

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Rue Belgrand

Posted by admin Web Hosting Wednesday 24 June 2009 4:20 am

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La rue Belgrand est une voie située dans le 20e arrondissement de Paris.

Historique

La rue Belgrand doit son nom à Marie François Eugène Belgrand (1810-1878), ingénieur et géologue français, inspecteur général des Ponts et Chaussées à qui on doit le bassin de Montsouris.

Sites particuliers

Au n° 6 de la rue se trouve le cinéma MK2 Gambetta, anciennement Gambetta-Palace construit par l’architecte Henri Sauvage en 1920, qui possède une façade art nouveau classée.

Transports

La rue Belgrand est desservie par les lignes (M)(3)(3bis) à la station Gambetta et (M)(3) à la station Porte de Bagnolet.
Ainsi que par les lignes de bus (BUS) RATP 26 60 61 64 69 à Gambetta et (BUS) RATP 57 PC2 à Porte de Bagnolet.

Lien externe

* Nomenclature des voies de Paris

Références

Sources

* Dictionnaires des noms de rues, par Bernard Stéphane, paru en 1977. Paris: Edition Mengès, 786 pages. (ISBN 2-8562-0454-4)

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Passage Ben-Aïad

Posted by admin Web Hosting Wednesday 24 June 2009 3:34 am

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Le passage Ben-Aïad est un passage couvert parisien situé dans le IIe arrondissement, entre la rue Mandar au sud et la rue Léopold-Bellan au nord.

Histoire

Le Passage Ben-Aïad est le dernier vestige du Passage du Saumon.

Un premier passage du Saumon exista à cet emplacement dès 1763, mais il était alors à ciel ouvert. Le second passage du même nom, couvert d’une verrière, fut édifié en 1828 par l’architecte Hubert Rohault de Fleury (1777-1846) sur commande de la société Rohard et Compagnie. Il était constitué de quatre allées : une allée principale de 175 mètres de longueur reliait les rues Montorgueil et Montmartre. Elle était coupée transversalement par trois galeries : la galerie Mandar, seule existante de nos jours sous le nom de Ben-Aïad, la galerie des Bains et la galerie du Salon. Ces deux dernières desservaient un établissement de bains et un théâtre.

Le passage connut un important succès, plus par son pouvoir d’attraction que par sa situation, vu qu’il ne constituait pas particulièrement un raccourci ou une liaison commode entre deux rues. Il fut très fréquenté jusqu’à la fin du Second Empire avec l’attrait de son bal et de ses boutiques à la mode avant de connaître un déclin progressif. Le passage fut le théâtre d’émeutes réprimées dans le sang et de barricades les 5 et 6 juin 1832 lors de l’enterrement du Général Lamarque, épisode rapporté par Victor Hugo dans Choses vues.

Le passage fut acquis en février 1853 par un nouveau propriétaire, le riche général turc Mahmoud Ben-Aïad, qui devait peut-être lui trouver une ressemblance avec les souks de son pays natal. Au fil des ans et des fermetures de boutiques, le passage devint si peu rentable qu’il se résolu à le fermer et le faire démolir en 1899. La rue Bachaumont fut alors tracée à son emplacement. Le passage est de nos jours dans un état d’abandon et fermé au public. À travers la grille d’entrée, on devine encore l’accès aux anciens Bains du Saumon, transformés en « Hôtel du Saumon ».

Notes, sources et références

1.Terres d’écrivains - Juin 1832, l’insurrection oubliée

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L’avenue Beaucour

Posted by admin Web Hosting Tuesday 23 June 2009 12:29 am

L’avenue Beaucour est une voie en impasse du 8e arrondissement de Paris. Elle s’ouvre n° 248, rue du Faubourg-Saint-Honoré.

L’avenue Beaucour a été créé vers 1825 sous la dénomination d’impasse Beaucour, du nom du propriétaire des terrains sur lesquels elle fut percée. Elle fut ouverte à la circulation publique en 1959.

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La place de la Bataille-de-Stalingrad

Posted by admin Web Hosting Tuesday 16 June 2009 8:31 am

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La place de la Bataille-de-Stalingrad est située dans le XIXe arrondissement de Paris, dans le quartier de la Villette. Elle fait le lien entre le Xe, et le XIXe arrondissements. Elle ferme le bassin de la Villette, et une écluse permet le passage vers le canal Saint-Martin. C’est sur cette place qu’est située la rotonde de la Villette.

C’était une partie du boulevard de la Villette jusqu’à l’arrêté municipal du 7 juillet 1945 qui en a fait la place de Stalingrad. Elle a été renommée en place de la Bataille-de-Stalingrad par un arrêté municipal du 26 novembre 1993.

Elle a été complètement réaménagée fin 2006 (réfection des sols, de l’éclairage, remise en fonction de la fontaine, etc.).

Elle est desservie par 3 lignes de métro :

ligne 2, 5 et 7 bis: la station de métro : Jaurès.

ligne 2, 5 et 7 : la station de métro : Stalingrad.

Sur cette place se trouve la rotonde de la Villette de l’architecte Claude Nicolas Ledoux.

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La rue Balzac

Posted by admin Web Hosting Friday 12 June 2009 12:25 am

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La rue Balzac est une rue de Paris située non loin de l’Arc de Triomphe, dans le quartier du Faubourg-du-Roule. Elle commence n° 124 avenue des Champs-Élysées et se termine n° 193 rue du Faubourg-Saint-Honoré.Histoire

La rue fut ouverte en 1825 sur les terrains de l’ancien jardin Beaujon entre l’avenue des Champs-Élysées et la rue Chateaubriand par la Société du quartier de la Chartreuse Beaujon. C’était alors une voie privée élégante fermée à chacune de ses extrémités par une grille. Elle reçut le nom d’avenue Fortunée en hommage à l’une des actionnaires de la société, Fortunée Hamelin (1776-1851), l’une des plus fameuses Merveilleuses sous le Directoire, qui avait acquis les anciens jardins Beaujon en association avec MM. Cottin et Rougevin.

En 1842, elle fut prolongée jusqu’à la rue du Faubourg-Saint-Honoré sous le nom de rue de la Tour du Moulin1, en souvenir du célèbre Moulin-Joli de la Folie Beaujon, construit par l’architecte Pierre-Adrien Pâris à peu près au carrefour actuel de la rue Balzac et de la rue Beaujon. Mais elle reprit très rapidement la dénomination de rue Fortunée.

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La Rue d’Aubervilliers

Posted by admin Web Hosting Saturday 6 June 2009 1:51 pm

La Rue d’Aubervilliers est une rue du 18e[1] et 19e arrondissements de Paris. Longtemps considérée pour ètre une des rues les plus mal famèes, elle avance à grand pas maintenant pour devenir un des prochains quartiers branchés parisiens.

Bâtiments remarquables

Au ” Cent quatre de la rue d’Aubervilliers” s’ouvrira en 2008, sur le site de l’ancien Service Municipal des Pompes Funèbres, le plus grand établissement culturel parisien, après le Centre Beaubourg . ( Le projet est budgèté à 110 millions d’euros, 100 % financé par la Ville de Paris).

Au 62 - 64 , se situe un immeuble de la Ville de Paris construit en 1997 par l’architecte F. Viseux , dans le style ” logement - housing ” .

Au 45 se situe l’ entrée des Jardins d’Eole : le dernier parc crèé ( 2007 ) à Paris d’une surface de 4 hectares. Le coût total des travaux s’ est élèvé à 13 millions d’euros financés par la Mairie de Paris et la Région via l’Agence des espaces verts (2,868 millions d’euros).

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