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Posts Tagged ‘De Rue’

Rue de Braque

Posted by admin Web Hosting Thursday 2 July 2009 11:05 pm

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La rue de Braque est une rue de Paris située en plein cœur du quartier du Marais dans le IIIe arrondissement. Elle est située perpendiculairement aux rue du Temple et à la rue des Archives, parallèlement entre les rue Rambuteau et rue des Haudriettes.
La rue de Braque fait partie de l’Ancien Quartier de la Ville Neuve du Temple, quartier de Saint Avoye dans le Haut Marais, ancien domaine du Temple de Paris après son acquisition en 1180 auprès de Philippe Auguste, Roi de France.

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Rue de l’Avenir

Posted by admin Web Hosting Wednesday 10 June 2009 10:02 am

Arrondissement De Paris, Saint-Fargeau quartier de rue du 20e d’une de rue de l’Avenir est de La des dans le. Elle débutent au n°30 de la rue de Pixécourt et impasse d’en de finit. Mètres De de rue de seulement 30 de très d’une de C’est petits longtemps. Elle une en 18931 d’ouverte d’été. Impasse de l’Avenir, arrondisement d’aussi dans le 20ème d’elle (près De de la Croix-Saint-Simon l’hôpital), DES Pyrénées de l’ancienne d’avec de confondre de La de pas de faut de Ne de l’IL de villa de rebaptisée.

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Rue d’Anjou

Posted by admin Web Hosting Saturday 30 May 2009 10:42 am

La rue d’Anjou est une voie du 8e arrondissement de Paris. Elle commence rue du Faubourg-Saint-Honoré et se termine rue de la Pépinière.
Sommaire

Histoire

L’existence de la voie est attestée dès le XVIe siècle. Elle s’appela d’abord rue des Morfondus avant de prendre la dénomination de rue d’Anjou en l’honneur du duc d’Anjou, devenu roi de France en 1574 sous le nom de Henri III.

Elle faisait partie du bourg dénommé dès le XIIe siècle Clos de la Ville l’Évêque parce que l’évêque de Paris y possédait une maison de campagne. Ce fut longtemps un quartier champêtre, de fermes, de petites maisons et de jardins. Avec l’aménagement des Champs-Élysées à partir de 1670, des hôtels de financiers ou de grands seigneurs commencèrent d’y être élevés. Le commencement du Faubourg Saint-Honoré et la rue d’Anjou furent rattachés à la Ville de Paris par un arrêt du Conseil du roi du 30 janvier 1722, bien qu’ils fussent alors situés à l’extérieur de l’enceinte de la capitale qui se trouvait à la porte Saint-Honoré près de l’église de l’Assomption.

À cette époque, sur le côté est de la rue d’Anjou, n’existaient encore que deux petites maisons, l’une à l’angle de la rue du Faubourg-Saint-Honoré et l’autre à l’angle de la rue de Surène. Les terrains situés le long de la rue dépendaient de la censive de l’archevêché de Paris et appartenaient à une dame Bergerat, épouse non commune en biens d’un sieur Doye. Par acte passé devant Me Regnard, notaire à Paris le 12 septembre 1715, celle-ci en fit donation à la dame Bodemegarre ainsi qu’au gendre et à la fille de celle-ci, Guillaume Choard, marquis de Buzenval, et dame Anne-Françoise Thuillier, son épouse. Le 29 novembre 1719[1], ceux-ci, restés seuls possesseurs après la mort de la dame Bodemegarre, vendirent la propriété à Charles de Salabéry, président à la Chambre des comptes, et à son épouse née Anne-Françoise de Barbon de Baloup. Ceux-ci les revendirent le 27 décembre 1725[2] au profit d’Antoine Mazin (1679-1740), ingénieur du roi Louis XV, Garde des plans des maisons royales et des fortifications de France et de son épouse née Claire-Rose Tartonne.

Mazin divisa les terrains en quatre lots et fit construire sur chacun un bâtiment d’habitation. Les six immeubles qui se trouvaient ainsi sur le côté droit de la rue d’Anjou entre le Faubourg Saint-Honoré et la rue de Surène furent donc numérotés de 1 à 6 au terrier de l’archevêché. À la mort de Mazin en 1740, les immeubles numérotés 2 à 5 formèrent une indivision entre sa veuve et ses trois enfants. Ceux-ci vendirent le plus important, le n° 5, correspondant aux actuels n°s 10, 12 et 14, le 22 mai 1750[3] au profit de Pierre Oursin, seigneur d’Ygoville. L’immeuble n° 4, correspondant à l’actuel n° 8, fut vendu le 12 février 1751[4] à Marie-Anne Mercier, veuve de Maurice Marquet (V. Famille Marquet). Le lendemain[5], cette dame faisait également l’acquisition du lot n° 3, qui tenait par derrière à une ruelle dite des Cordiers et qui avait été vendu auparavant par les consorts Mazin au marquis François-Camille de Polignac (1718-1802) et à sa femme née Marie-Louise de La Garde (1721-1779).

La veuve Marquet réunit les propriétés n°s 3 et 4. À sa mort en 1763, elles passèrent par héritage[6] à l’un de ses fils, Jacques Marquet de Bourgade, qui avait son hôtel n° 8 place Vendôme. Le 26 janvier 1769, celui-ci fit également l’acquisition auprès des consorts Mazin, qui en étaient restés propriétaires, du lot n° 2[7]. Les trois lots ainsi réunis constituèrent un seul immeuble de 317 toises 15 pieds de superficie correspondant à l’actuel n° 8.

Cette propriété tenait au sud au lot n° 1 appartenant à Charles Millet (actuel n° 4). L’angle de la rue du Faubourg-Saint-Honoré, qui portait le n° 24 de cette voie, était occupé par la maison du sieur Trézel, épicier. L’angle de la rue de Surène était une petite maison appartenant au sieur Riffe. La réunion par Marquet de Bourgade des lots n°s 2, 3 et 4 entraîna une nouvelle numérotation du côté droit de la rue de 1 à 4 à la censive de l’archevêché[8], le n° 1 correspondant à la propriété Millet, le n° 2 à la propriété Marquet de Bourgade, le n° 3 à la propriété Oursin d’Ygoville et le n° 4 à la maison Riffe.

Juste avant la Révolution française, la rue d’Anjou se vit appliquer le système de numérotation en vigueur qui commençait sur le côté gauche puis revenait en sens inverse sur le côté droit, le premier et le dernier numéro se faisant vis-à-vis. L’hôtel de Contades, sur le côté gauche, occupait ainsi le n° 7 tandis que l’immeuble situé à l’angle de la rue de Surène sur le côté droit portait le n° 130 (ancien n° 4 de la censive).

Le marquis de La Fayette (1757-1834) habita n° 35 rue d’Anjou sous la Restauration entre 1818 et 1824, à proximité de son fils Georges qui demeurait au n° 38 chez son beau-père, Destutt de Tracy. Réélu député en 1827, il loua un appartement au n° 6 (actuel n° 8) où il habita jusqu’à sa mort.

Bâtiments remarquables

* n° 4 (n° 4 en 1804, n° 133 en 1787, n° 1 de la censive) : Au XVIIIe siècle, cette propriété avait appartenu à Augustin Blondel de Gagny, qui l’avait vendue le 12 août 1758[9] à dame Anne-Claude Le Tessier, veuve de François Millet, épouse en secondes noces, non commune en biens, d’Henry-Louis Eshallard, marquis de La Marck. Charles Millet, receveur général des finances à Moulins, en avait hérité de sa mère en 1769[10]. Cette propriété tenait par l’arrière à la cour des Coches (V. cité du Retiro). Avant la Révolution française, l’hôtel était loué au fermier général Pierre Paul, baron de Kolly (1751-1793). Le Guide des voyageurs de Paris de Thierry indique en 1787 : « La rue d’Anjou vous offrira à droite, au n° 133, dans la maison occupée par M. Kolly, fermier général, un objet de perspective représentant un arc de triomphe, au travers duquel on aperçoit un paysage orné de fabriques d’architecture. Ce morceau est fort bien peint. »[11] En 1827, on trouvait dans cet hôtel la légation de Lucques, le duc de San Carlos, ministre plénipotentiaire, et le comte René de La Tour du Pin-Chambly, propriétaire[12]. Sous le Second Empire, on y trouvait outre le propriétaire le comte de La Tour du Pin-Chambly, le vicomte de Nétumières, le comte et le vicomte de Poret, le marquis de Chauvelin, le comte Marquet de Montbreton. À partir de 1865, Léopold Javal (1804-1872), député de l’Yonne, Adolphe Barrot (1801-1870), sénateur.

Le marquis de La Fayette vers 1825.

* n° 8 (n° 6 en 1804, n° 132 en 1787, n° 2 de la censive) : Hôtel Marquet de Bourgade : Hôtel construit en 1726-1729 par Antoine Mazin (1679-1740), ingénieur du roi Louis XV, Garde des plans des maisons royales et des fortifications de France. Vendu en 1751 à la veuve Marquet (V. Famille Marquet). Passé en 1763 à son fils, Jacques Marquet de Bourgade (1718-1784), directeur général des vivres, qui agrandit la propriété. Sur la fin de sa vie, celui-ci va s’installer chez un neveu[13] et loue l’hôtel pour 14 000 livres par an au comte d’Artois qui en utilise une partie pour y installer provisoirement ses écuries[14] avant que celles-ci n’intègrent le nouveau bâtiment qu’il fait construire à cet effet (V. rue d’Artois). À la mort de Marquet de Bourgade en 1784, ses biens sont recueillis par son frère, Daniel Marquet de Montbreton et les trois enfants survivants de Louis Marquet de Mont-Saint-Peyre[15]. Ceux-ci restent dans l’indivision jusqu’au 17 novembre 1788, date à laquelle un partage, rendu définitif par acte du 10 mai 1789, attribue l’immeuble de la rue d’Anjou à Daniel Marquet de Montbreton (1724-1798), receveur général des finances à Rouen[16]. À sa mort, l’hôtel passe à ses quatre fils survivants dont trois habitent l’hôtel : David, baron de Villemoyenne ; Auguste (1766-1819) et Jacques, baron de Norvins (1769-1854). Ils restent dans l’indivision jusqu’au 10 juin 1829[17] date après laquelle Louis Marquet, comte de Montbreton, reste seul propriétaire de l’hôtel moyennant le prix de 300 000 francs. L’immeuble avait fait l’objet de divers aménagements[18] afin d’y créer des appartements pour louer. En 1827, on comptait ainsi parmi les locataires, outre Marquet de Norvins et Marquet de Villemoyenne, la comtesse d’Aguesseau, veuve d’Henri Cardin Jean-Baptiste d’Aguesseau, le baron Bardin, maréchal de camp, le général-comte Belliard, le marquis de Pierrecourt, M. Matteucci, ministre-résident de Toscane, et M. Pistoi, ambassadeur de Toscane[19]. Dans le courant de l’année 1827, le marquis de La Fayette, qui venait de retrouver un siège à la Chambre des députés et avait donc besoin d’un logement à Paris pendant la durée des sessions, loua l’appartement situé au premier étage de l’aile de gauche sur la cour. Lorsqu’il était à Paris, ce qui était le cas en hiver et pendant les sessions des chambres[20], La Fayette recevait tous les mardis soirs rue d’Anjou une foule bigarrée, comprenant de nombreux Américains de passage[21]. Le romancier américain Fenimore Cooper, qui lui rendit visite rue d’Anjou, a donné quelques détails sur son installation dans une lettre de février 1832[22]. C’est dans cet appartement que La Fayette mourut le 20 mai 1834 à 4 h 30 du matin à l’âge de 77 ans. Après la mort de Louis Marquet de Montbreton en 1834, ses enfants vendirent l’immeuble[23] à Alexandre-Nicolas de Lopès. Celui-ci le revendit en 1846 pour la somme de 600 000 francs[24] à Athénaïs-Zoé Place, née Lafond, qui demeurait dans la maison. Celle-ci décéda moins de trois mois plus tard, le 5 juillet 1846. Ses héritiers cédèrent l’immeuble à Joseph Place[25] qui le revendit en 1853 pour 517 700 francs[26] à Sébastien-Marie Archdeacon, agent de change, qui se réserva l’ancien appartement de La Fayette jusqu’à sa mort en 1871. L’immeuble portait alors les n°s 6 et 8 : n° 6 pour le bâtiment à droite de la porte cochère et n° 8 pour le bâtiment en aile gauche mais, peu de temps après, seul le n° 8 était conservé pour l’ensemble de la propriété. Les principaux locataires étaient alors le vicomte de Monteaux, la comtesse de Kélergie, Me Bénard, ancien avocat à la Cour de cassation et le célèbre physiologiste François Magendie qui y mourut le 7 octobre 1855 dans l’appartement situé au premier étage du bâtiment à droite. Sous le Second Empire, on signale encore à cette adresse le baron Lecouteux, le baron de Portal, conseiller d’État honoraire, les frères Ernest et Edmond Santerre, anciens agents de change, la comtesse Malergy, le colonel Balbastroux, le vicomte de Ludres, la baronne Oberkampf. Une note du contrôleur des contributions directes décrit à cette époque l’immeuble comme suit : « Cette maison qui a treize croisées de face, en formait deux autrefois. Le corps de logis principal est sur la rue, s’étendant en aile gauche et en retour au fond d’une assez belle cour [...] Les quatre principaux appartements sont vastes et beaux, notamment celui du rez-de-chaussée qui est richement décoré ; les autres plus ou moins grands, sont ordinaires. Il y a de belles remises et écuries. »[27] Vers la même époque, le sommier de la contribution foncière décrit l’immeuble comme suit : « Propriété ayant entrée de porte cochère, composée de deux corps de logis, avec cour au milieu, treize croisées de face sur la rue ; et d’un troisième bâtiment pour communs, avec cour particulière. Le premier corps, à gauche de la grande cour, faisant retour au fond et sur la rue, est partie simple en profondeur, et est élevé, sur caves, d’un rez-de-chaussée, de deux étages comprenant chacun un bel appartement, et d’un troisième étage pour dépendances. L’autre corps, à droite de la cour, est double en profondeur, de même élévation, et ne comprend que deux appartements, avec boutiques au rez-de-chaussée. Dans une deuxième cour à droite, sont deux bâtiments sur terre, loués pour écuries et remises, avec un étage au dessus. L’immeuble a 166 fenêtres. »[28] Au décès de Sébastien-Marie Archedeacon, sa veuve continua à habiter l’hôtel dont elle se était devenue propriétaire conjointement avec ses deux fils, Edmond, agent de change et député de Paris, et Philippe-Victor. En 1883, ils vendirent l’immeuble à la comtesse Pastré. Le corps de logis à gauche était alors occupé par les veuves des anciens agents de change Sébastien Archedeacon, Ernest Santerre et Edmond Santerre ; le corps de logis à droite par Mme Augé de Lassus[29], M. d’Aillières père, rentier, M. d’Aillières fils, auditeur au Conseil d’État, le comte d’Aulan et Achille Beguin, artiste peintre, Marie de Villiars, artiste sculpteur. L’immeuble abrita ensuite Paul Royer-Collard, avocat, Sacha Guitry avec sa première femme Charlotte Lysès (1877-1956), l’auteur dramatique Edmond Sée, le marquis Brachet de Floressac[30], Félix Liouville, avocat et député de la Seine[31], André Goirand, ancien avoué et sénateur des Deux-Sèvres[32]. L’appartement du rez-de-chaussée du bâtiment de gauche, le plus beau de l’hôtel, a conservé jusqu’aujourd’hui sa belle décoration rocaille[33].
* n°s 10-12 (n° 8 en 1804, n° 131 en 1787, n° 3 de la censive) : Bel immeuble abritant le siège du Centre national de la fonction publique territoriale. Avec l’actuel n° 14, c’était au XVIIIe siècle la propriété Oursin d’Ygoville[34] correspondant au plus important des lots lotis par Antoine Mazin. En 1827, on trouvait à cette adresse le marquis de Custine, le marquis de Crenay, maréchal de camp, le marquis de Ravenel, Marbeau, trésorier général des Invalides de la Marine et Mme Lebrun, peintre[35].
* n° 14 (n° 10 en 1804, n° 131 en 1787, n° 3 de la censive) : Issu de la propriété Oursin d’Ygoville, cet immeuble abritait en 1827 les écuries de l’ambassade d’Angleterre[36]. Sous le Second Empire, on y trouvait le marquis de La Bourdonnaye, le comte de Bréon, l’ancien ministre Édouard Drouyn de Lhuys (1805-1881), le marquis de Nadaillac, le vicomte de Waresquiel, le comte de Chabrillan, le comte de Courcy.

Bâtiments détruits

* Hôtel de Contades : Ancienne mairie du Ier arrondissement.
* n° 16 (angle de la rue de Surène, n° 130 en 1787, n° 4 de la censive) : À cet emplacement se trouvait depuis au moins le XVIIe siècle une petite maison qui appartenait au XVIIIe siècle à un sieur Riffe. Elle devint le Bureau des voitures publiques des environs de Paris, ainsi décrit dans le Guide des voyageurs de Paris de Thierry en 1787 : « Les voitures de ce bureau font le service de toutes les routes aboutissantes (sic) aux portes Saint-Honoré et de la Conférence jusqu’aux distances qui leur sont prescrites. Il y a dans ce bureau une messagerie qui part tous les jours pour Ruel, et revient le même jour. Il en coûte dans les voitures à quatre places 15 sols par lieue et par personne, et dans les guinguettes 8 sols par lieue et par place. » Le bureau seul se trouvait à l’angle de la rue d’Anjou et de la rue de Surène. Les voitures étaient remisées par derrière dans un vaste espace situé entre les immeubles de la rue d’Anjou et ceux de la rue de La Madeleine (actuelle rue Boissy-d’Anglas), où étaient installés précédemment les carrosses et chevaux du roi à l’emplacement de l’actuelle cité du Retiro qu’on appelait avant 1807 la cour des Coches.
* Hôtels de Montvile : deux hôtels particuliers construits en 1764 par l’architecte Étienne-Louis Boullée.
* Hôtel d’Aligre : son jardin s’étendait jusqu’à la rue d’Astorg.

Habitants célèbres

* Adolphe Barrot (1801-1870), ambassadeur et sénateur du Second Empire.
* Augustin Daniel Belliard (1769-1832), général de division.
* Antoine-Louis-Claude Destutt de Tracy (1754-1836), philosophe.
* Édouard Drouyn de Lhuys (1805-1881), ancien ministre, membre de l’Institut.
* André Goirand (1879-1952), ancien avoué et sénateur des Deux-Sèvres.
* Sacha Guitry (1885-1957), auteur dramatique et metteur en scène.
* Léopold Javal (1804-1872), banquier et député de l’Yonne.
* Gilbert du Motier de La Fayette (1757-1834), général et homme politique.
* Félix Liouville (1859-1947), avocat et député de la Seine.
* François Magendie (1783-1855), médecin et physiologiste.
* Jacques Marquet de Montbreton, baron de Norvins (1769-1854), historien.
* Jeanne-Françoise Quinault (1699-1783), actrice.
* Edmond Sée (1875-1959), auteur dramatique.

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