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Posts Tagged ‘Hauteur’

Quai Branly

Posted by admin Web Hosting Wednesday 1 July 2009 2:05 am

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Le quai Branly est une voie et un quai situé le long de la Seine (rive gauche) dans le 7e arrondissement de Paris et le 15e arrondissement.

Situation

Il débute à l’est dans le prolongement du quai d’Orsay, à hauteur du pont de l’Alma et de la place de la Résistance et finit au quai de Grenelle à hauteur du pont de Bir-Hakeim.

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La rue Beaujon

Posted by admin Web Hosting Tuesday 23 June 2009 12:32 am

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La rue Beaujon est une rue du 8e arrondissement de Paris. Elle commence à hauteur du n° 17 rue Balzac, au niveau de la place Georges-Guillaumin, et s’achève n°s 6-8 avenue de Wagram.

La rue Beaujon a été ouverte en 1842 entre la rue Balzac (alors rue Fortunée) et l’avenue Hoche (alors avenue Sainte-Marie). Elle fut prolongée en 1857 jusqu’à l’avenue de Wagram. Sa partie comprise entre l’avenue de Friedland et la rue Balzac a été incorporée en 1937 dans la place Georges-Guillaumin.

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La rue Bayard

Posted by admin Web Hosting Tuesday 23 June 2009 12:18 am

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La rue Bayard est une voie du 8e arrondissement de Paris. Elle commence n° 16, cours Albert-Ier et se termine n° 42, avenue Montaigne.

La rue Bayard a été ouverte en 1823. Située dans le quartier François-Ier, elle a reçu sa dénomination en l’honneur du « chevalier sans peur et sans reproche », Pierre Terrail de Bayard (1476-1524), héros des Guerres d’Italie.

En 1834, le colonel espagnol Francisco Amoros installa rue Bayard une succursale du gymnase militaire qu’il avait fondé place Dupleix et que son adepte Roux transporta en 1848 à la barrière du Roule.

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Place Balard

Posted by admin Web Hosting Friday 12 June 2009 12:19 am

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La Place Balard est une place du 15e arrondissement de Paris.

Situation

La Place Balard est située à l’extrémité de la rue Balard, qui mène au pont Mirabeau. Elle termine également l’avenue Félix Faure, qui mène à la place Étienne Pernet. Elle est franchie par la rue Leblanc.

Un pont du chemin de fer de petite ceinture, actuellement désaffecté, la franchit en hauteur, parallèlement à la rue Leblanc.

Historique

Un bombardement américain de 1943 aurait tué plusieurs personnes, dont une libraire du métro, décapitée par une porte du métro (source locale).

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La rue de l’Arcade

Posted by admin Web Hosting Tuesday 2 June 2009 11:38 pm

La rue de l’Arcade est une voie du 8e arrondissement de Paris. Elle commence boulevard Malesherbes et se termine n°s 1, rue de la Pépinière et 139, rue Saint-Lazare.

Histoire

Cette rue occupe l’emplacement d’une ancienne chaussée qui menait à Argenteuil. Son nom, qui lui fut donné à la fin du XVIIIe siècle, fait allusion à une arcade en voûte, construite en 1651 et qui existait encore en 1850[1], qui reliait, à la hauteur des numéros 15 et 18, les propriétés que les Bénédictines de la Ville-l’Évêque avaient de part et d’autre de la route d’Argenteuil. Les jardins des Bénédictines s’étendaient de part et d’autre de la route tandis que le couvent lui-même se situait à l’angle de la rue de Surène et de la rue de l’Arcade, du côté des numéros pairs.

Une décision ministérielle du 21 prairial an X (10 juin 1802) et une ordonnance royale du 25 novembre 1836 ont fixé la largeur minimale de la rue de l’Arcade à 10 mètres. Cette ordonnance a également approuvé le prolongement de la rue jusqu’au boulevard Malesherbes. Une nouvelle ordonnance du 11 février 1840 prescrivit la suppression de la partie de la rue de l’Arcade formant retour sur la rue de la Madeleine (aujourd’hui rue Pasquier). Cette disposition, ainsi que celle prévoyant le prolongement de la rue, furent exécutées en 1841[2].

Bâtiments remarquables

* n° 57 : Hôtel de Pancemont : Construit sous le Premier Empire pour Jean-Baptiste-François Mayneaud (1755-1836), baron de Pancemont et de l’Empire, député à la « Chambre introuvable » en 1815 puis Premier président de la cour royale de Nîmes et créé comte en juillet 1822 par lettres patentes de Louis XVIII, frère aîné de Mgr Antoine Xavier Mayneaud de Pancemont. Appartenait en 1910 à la marquise de Croix[3].
* n° 34 : Immeuble datant de 1856, au décor de façade singulier.
* n° 40 (angle de la rue des Mathurins) : Ancien hôtel de la Compagnie des wagons-lits, construit en 1903. Le marquis de Rochegude signale, sur la façade sur la rue des Mathurins, « une grande horloge et un plan du Transsibérien »[4].

Habitants célèbres

* Le conventionnel Philippe-François-Joseph Le Bas (1762-1794), après son mariage avec Élisabeth Duplay en 1793 (ancien n° 21)[5].
* Jacques Raymond Brascassat (1805-1867), peintre (ancien n° 32, vers 1844)[6].

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Rue de l’Arcade

Posted by admin Web Hosting Sunday 31 May 2009 10:48 am

La rue de l’Arcade est une voie du 8e arrondissement de Paris. Elle commence boulevard Malesherbes et se termine n°s 1, rue de la Pépinière et 139, rue Saint-Lazare.

Histoire

Cette rue occupe l’emplacement d’une ancienne chaussée qui menait à Argenteuil. Son nom, qui lui fut donné à la fin du XVIIIe siècle, fait allusion à une arcade en voûte, construite en 1651 et qui existait encore en 1850[1], qui reliait, à la hauteur des numéros 15 et 18, les propriétés que les Bénédictines de la Ville-l’Évêque avaient de part et d’autre de la route d’Argenteuil. Les jardins des Bénédictines s’étendaient de part et d’autre de la route tandis que le couvent lui-même se situait à l’angle de la rue de Surène et de la rue de l’Arcade, du côté des numéros pairs.

Une décision ministérielle du 21 prairial an X (10 juin 1802) et une ordonnance royale du 25 novembre 1836 ont fixé la largeur minimale de la rue de l’Arcade à 10 mètres. Cette ordonnance a également approuvé le prolongement de la rue jusqu’au boulevard Malesherbes. Une nouvelle ordonnance du 11 février 1840 prescrivit la suppression de la partie de la rue de l’Arcade formant retour sur la rue de la Madeleine (aujourd’hui rue Pasquier). Cette disposition, ainsi que celle prévoyant le prolongement de la rue, furent exécutées en 1841[2].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

* n° 17 : Hôtel Bedford : Hôtel de voyageurs fondé vers 1850 par une comtesse russe qui lui donna un nom anglais pour répondre à l’anglomanie de l’époque et attirer les touristes britanniques. Parmi les clients illustres de l’établissement figura l’empereur Pierre II du Brésil qui y vécut les dernières années de sa vie, jusqu’à sa mort en 1891. De nombreux musiciens ont aussi séjourné au Bedford, parmi lesquels le compositeur Camille Saint-Saëns en 1857, le compositeur brésilien Heitor Villa-Lobos dans les années 1950 ou, plus récemment, le violoniste Yehudi Menuhin. Depuis 1914, l’hôtel est resté dans la même famille suisse, les Berrut. En 1897, Sylvain Berrut, âgé de 19 ans, arrivait à Paris de son village de Troistorrents, dans le canton du Valais et parvint à se faire engager comme groom avant de gravir tous les échelons jusqu’à devenir directeur, puis propriétaire de l’hôtel.
* n° 34 : Immeuble datant de 1856, au décor de façade singulier.
* n° 40 (angle de la rue des Mathurins) : Ancien hôtel de la Compagnie des wagons-lits, construit en 1903. Le marquis de Rochegude signale, sur la façade sur la rue des Mathurins, « une grande horloge et un plan du Transsibérien »[3].
* n° 57 : Hôtel de Pancemont : Construit sous le Premier Empire pour Jean-Baptiste-François Mayneaud (1755-1836), baron de Pancemont et de l’Empire, député à la « Chambre introuvable » en 1815 puis Premier président de la cour royale de Nîmes et créé comte en juillet 1822 par lettres patentes de Louis XVIII, frère aîné de Mgr Antoine Xavier Mayneaud de Pancemont. Appartenait en 1910 à la marquise de Croix, la famille de Croix-Tournon ayant recueilli l’héritage du comte Mayneaud de Pancemont[4].

Bâtiments détruits

* n° 22 : Hôtel de Soyecourt puis de Castellane puis de Lubersac : « Petite maison » construite par Pierre Contant d’Ivry pour le maréchal de Soubise et mise au goût du jour en 1780 par l’architecte Jacques Cellerier[5]. Le maréchal de Soubise y mourut en 1787[6]. Détruit par le percement de la rue de Castellane.

Habitants célèbres

* Le conventionnel Philippe-François-Joseph Le Bas (1762-1794), après son mariage avec Élisabeth Duplay en 1793 (ancien n° 21)[7].
* Jacques Raymond Brascassat (1805-1867), peintre (ancien n° 32, vers 1844)[8].

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Quai André-Citroën

Posted by admin Web Hosting Saturday 30 May 2009 10:36 am

Le quai André Citroën est une voie et un quai situé le long de la Seine (rive gauche) dans le 15e arrondissement de Paris.

Anciennement quai de Javel, du nom du village de Javel où il se trouvait, il a été renommé en l’honneur du constructeur automobile André Citroën (1878 - 1935).

Les usines Citroën y opérèrent de 1915 à 1974.[1] (sur l’actuel site du Parc André Citroën)

Le quai est dans un axe grossièrement nord-est sud-ouest. Il est prolongé au nord par le quai de Grenelle, à hauteur du pont de Grenelle et au sud par le quai d’Issy-les-Moulineaux à hauteur du pont du Garigliano. Le pont Mirabeau donne également sur le quai. L’ensemble du quai coté Seine est occupé par le port de Javel.

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La rue Alfred-de-Vigny

Posted by admin Web Hosting Friday 29 May 2009 2:48 pm

La rue Alfred-de-Vigny est une rue du 8e arrondissement de Paris. Elle commence place du Général-Brocard, au carrefour de la rue de Courcelles et de l’avenue Hoche, et se termine n° 10, rue de Chazelles.
Sommaire
[masquer]

* 1 Histoire
* 2 Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
* 3 Bâtiments détruits
* 4 Notes et références
* 5 Sources

Histoire

La rue a été ouverte en 1861 entre la rue de Courcelles et le boulevard de Courcelles par Pereire dans le cadre du lotissement du parc Monceau.

Dès 1867, elle a reçu le nom du poète Alfred de Vigny (1797-1863) qui, s’il a eu plusieurs adresses dans l’actuel 8e arrondissement[1], n’a toutefois jamais habité cette rue, ni même ce quartier.

La partie située entre le boulevard de Courcelles et la rue de Chazelles, ouverte sous le nom de rue Fournial, a été absorbée en 1904 dans la rue Alfred-de-Vigny.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

* n° 1 : Dans les années 1930, une jeune fille fut retrouvée morte, nue, dans la cour de cet immeuble. Le fait divers, qui défraya la chronique, n’a jamais été élucidé.
* n° 5 : Siège de la Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur (COFACE).
* n° 6 : Bel immeuble construit vers 1900 en style Louis XV. Ambassade de Guinée équatoriale.
* n° 8 : Hôtel de style néogothique construit en 1880 par l’architecte Henri Parent pour Henri Menier (1853-1913), fils du fondateur du chocolat Menier. L’édifice s’organise autour d’une belle cour d’allure médiévale. Il comporte un grand escalier d’honneur, une vaste salle de bal de 12 mètres de hauteur sous plafond, dotée d’un plafond à caissons, de boiseries de chêne et de fenêtres en vitrail. Hubert de Givenchy y installa sa maison de couture en 1952 à 1958. L’hôtel abrite aujourd’hui le Conservatoire international de musique de Paris fondé en 1925 par Pierre Lucas.

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