Posts Tagged ‘Histoire’

Rue Chambiges

Posted by admin Web Hosting Wednesday 15 July 2009 4:59 am

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La rue Chambiges est une voie du 8e arrondissement de Paris. Elle commence n° 10, rue du Boccador et se termine n° 5, rue Clément-Marot.
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Avenue César-Caire

Posted by admin Web Hosting Wednesday 15 July 2009 4:44 am

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L’avenue César-Caire est une voie du 8e arrondissement de Paris. Elle commence place Saint-Augustin et se termine n° 11, rue de la Bienfaisance.

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Passage du Caire

Posted by admin Web Hosting Monday 6 July 2009 4:17 am

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Le passage du Caire est un passage couvert parisien situé dans le IIe arrondissement, entre la place du Caire à l’ouest, la rue du Caire au sud, la rue Saint-Denis à l’est et la rue d’Alexandrie au nord.
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Quai Branly

Posted by admin Web Hosting Wednesday 1 July 2009 2:05 am

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Le quai Branly est une voie et un quai situé le long de la Seine (rive gauche) dans le 7e arrondissement de Paris et le 15e arrondissement.

Situation

Il débute à l’est dans le prolongement du quai d’Orsay, à hauteur du pont de l’Alma et de la place de la Résistance et finit au quai de Grenelle à hauteur du pont de Bir-Hakeim.

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Passage du Bourg-l’Abbé

Posted by admin Web Hosting Wednesday 1 July 2009 1:37 am

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Le passage Bourg-l’Abbé - ou du Bourg-l’Abbé - est un passage couvert parisien situé dans le IIe arrondissement, entre la rue Saint-Denis à l’ouest et la rue de Palestro à l’est.

Histoire

Édifié en 1828 par Auguste Lusson entre le passage du Grand-Cerf et le passage de l’Ancre (toujours existant et bordé de boutiques mais non couvert), le passage Bourg-l’Abbé n’est plus aujourd’hui que l’ombre de sa grandeur passée.

À l’origine, il débouchait dans la rue du même nom, à ne pas confondre avec l’actuelle rue du Bourg-l’Abbé, percée ultérieurement. Le passage fut construit parallèlement à un autre passage plus ancien qu’il concurrençait et imitait, le passage du Saucède, disparu avec le percement de la rue de Turbigo en 1854. Le passage Bourg-l’Abbé fut amputé de plusieurs mètres lors de la construction du boulevard de Sébastopol en 1854 et du percement de la rue de Palestro.

L’entrée est du passage ouvrant sur cette dernière est l’œuvre d’Henri Blondel, également architecte de la Bourse de commerce. Les deux cariatides qui encadrent l’entrée, sculptées par Aimé Millet sont des allégories du commerce et de l’industrie.

Situé dans un quartier populaire et très altéré, le passage est en cours de restauration. De modestes proportions et possédant toujours un certain cachet, le passage paraît triste et endormi. Il est ouvert du lundi au samedi de 7 h 30 à 19 h 30.

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Boulevard Bourdon

Posted by admin Web Hosting Wednesday 1 July 2009 1:32 am

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Le boulevard Bourdon est une voie du 4e arrondissement de Paris qui commence Boulevard Morland et finit place de la Bastille, au 46 Boulevard Henri-IV. Il longe le bassin de l’Arsenal, le long duquel n’existe aucune construction, et ne comporte donc que des numéros impairs, côté ouest.

La circulation des voitures est à sens unique dans le sens de la place de la Bastille vers la Seine.

Histoire

Le Boulevard Bourdon a été construit en 1806, pour servir de quai au bassin de l’Arsenal, alors en projet. Il est situé à l’emplacement du chemin qui longeait l’extérieur de l’enceinte de Charles V. Il porte le nom du colonel des dragons Bourdon, tué à Austerlitz le 2 décembre 1805.

Voies rencontrées
Le boulevard Bourdon rencontre les voies suivantes, dans l’ordre des numéros croissants :

* Rue Mornay
* Rue Bassompierre
* Rue de la Cerisaie

Transports

(M) Ce site est desservi par les stations de métro : Quai de la Rapée et Bastille.

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Rue du Boccador

Posted by admin Web Hosting Friday 26 June 2009 3:42 am

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La rue du Boccador est une voie du 8e arrondissement de Paris. Elle commence n° 19, avenue Montaigne et se termine n° 24, avenue George-V.
Histoire

La rue du Boccador a été ouverte en 1881. Située dans le quartier François-Ier, elle a reçu sa dénomination en 1883 en l’honneur de l’architecte Dominique de Cortone dit le Boccador (1465-1549).

Bâtiments détruits

* n° 1 : Hôtel de Mme Deschamps, construit en 1896[1]. « Au 1 s’ouvre l’hôtel Goury du Roslan, dont les fenêtres donnent sur l’avenue Montaigne. Un syndicat commercial, un armateur et des services de la radio-télévision française se partagent aujourd’hui les locaux de ce qui fut avant la guerre le siège de l’Action française. »[2]

Habitants célèbres

* Jean Béraud (1849-1935), artiste peintre (n° 3, en 1910)[3].
* Suzanne Crémieux (1895-1976), par son mariage Mme Robert Servan-Schreiber, sénatrice radicale du Gard de 1948 à 1955[4].
* Catulle Mendès (1841-1909), écrivain et poète (n° 6)[5].
* Henri de Régnier (1864-1936), écrivain et poète (n° 6)[6].
* Jean-André Rixens (1846-1925), artiste peintre (n° 5, en 1910)[7].

Notes et références

1. Rochegude, Op. cit., p 105
2. Becq de Fouquières, Op. cit., pp. 93-94
3. Rochegude, Op. cit., p 105. « Avant de venir habiter [...] au 3 rue du Boccador, Jean Béraud vivait au 5 de la rue voisine Clément-Marot : il aimait son quartier et n’aurait consenti pour rien au monde à la quitter. » (Becq de Fouquières, Op. cit., p. 92)
4. Becq de Fouquières, Op. cit., p. 94
5. Rochegude, Op. cit., p 105
6. Becq de Fouquières, Op. cit., p. 94
7. Rochegude, Op. cit., p 105

Sources

* André Becq de Fouquières, Mon Paris et mes Parisiens. Vol. 1, Paris, Pierre Horay, 1953
* Félix de Rochegude, Promenades dans toutes les rues de Paris. VIIIe arrondissement, Paris, Hachette, 1910

* Portail de Paris

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Rue des Blancs-Manteaux

Posted by admin Web Hosting Friday 26 June 2009 3:31 am

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La rue des Blancs-Manteaux est une rue de Paris située dans le IVe arrondissement, dans le quartier du Marais.
Histoire

Cette rue fut appelée successivement rue de la Petite-Parcheminerie, de la Vieille-Parcheminerie, de la Parcheminerie et reçu son nom définitif vers 1289, en raison du couvent des Blancs-Manteaux voisin.

Sites particuliers

* Le n°2, emplacement d’une maison où habita le chimiste Fourcroy.
* Du n°4 au n°10, emplacement d’un couvent où Louis IX installa en 1258, des moines-mendiants, porteurs de longs manteaux blancs.
* N°12, église Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux.
* N°16, Mont de Piété ou Crédit municipal.

Accès

(M) Ce site est desservi par les stations de métro : Hôtel de Ville et Rambuteau.

Sources et références

* Dictionnaire des rues de Paris
* Paris Guide 1807 - Librairie Internationale

* Portail de Paris

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Pont de Bir-Hakeim

Posted by admin Web Hosting Friday 26 June 2009 3:06 am

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Le pont de Bir-Hakeim anciennement pont de Passy, est un pont parisien franchissant la Seine, dont la première version date de 1878. Le pont a été inscrit à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques, par arrêté du 10 juillet 1986.Géographie

Le pont de Bir-Hakeim part de Passy (rive droite 16e arrondissement) et s’arrête à Bir-Hakeim (rive gauche 15e arrondissement).

La vue sur la tour Eiffel est tout bonnement remarquable du pont et plus encore du viaduc. Ainsi, pour les feux d’artifice et tous les grands évènements, une foule envahit ce pont pour profiter du spectacle avec une vue incomparable.

(M) Ce site est desservi par les stations de métro : Passy et Bir-Hakeim.

Histoire

La première version de l’ouvrage, passerelle métallique piétonnière nommée passerelle de Passy, datait de l’exposition universelle de 1878.

Suite à un concours organisé en 1902, il a été reconstruit en 1905, sous la direction de Louis Biette, construit par Daydé & Pillé, et décoré par Camille-Jean Formigé, architecte de la Ville de Paris.

Il a été rebaptisé en 1948, en souvenir de la bataille de Bir Hakeim (livrée par le général Kœnig et les Forces françaises libres (FFL) en Libye en 1942).

Architecture
Sous le viaduc du pont de Bir-Hakeim

Il présente de nombreuses caractéristiques :

* une partie centrale de 12 mètres est en porte-à-faux ;
* il a 2 étages : un pour les piétons et les voitures et un viaduc au-dessus qui laisse passer la ligne 6 du métro ;
* le viaduc ferroviaire est supporté par des colonnades métalliques, sauf au débouché de l’île des Cygnes, où il repose sur une arche en maçonnerie ;
* le viaduc ferroviaire est horizontal, alors que la voie routière est en descente de la rive gauche vers la rive droite, ce qui fait que l’écart entre les deux voies n’est pas constant
* une piste cyclable chemine sous le viaduc ferroviaire ;
* des escaliers au milieu du pont permettent de passer sur l’île des Cygnes, une longue promenade qui mène au pont de Grenelle et à la réplique de la statue de la Liberté ;
* de nombreuses plaques commémoratives ornent ce pont-viaduc, dont plusieurs pour les soldats tombés en Afrique durant la Seconde Guerre mondiale.

Il est orné de quatre statues monumentales en pierre en haut-relief situées sur l’arche centrale du viaduc au niveau de l’île aux Cygnes :

* La Science et Le Travail de Jules Coutan en amont ;
* L’Électricité et Le Commerce de Jean-Antoine Injalbert en aval.

Du côté amont, au niveau de la chaussée, la statue de la France renaissante, de Holger Wederkinch, fut offerte par la colonie danoise de Paris en 1930.

Les piles sont ornées de deux groupes statuaires de Gustave Michel étroitement imbriqués dans la charpente : les Nautes, équipés d’accessoires maritimes (filet, bouée, voile, etc.), qui attachent un blason de la ville de Paris à la pile, et les forgerons-riveurs, qui fixent un blason RF à la pile. Ces groupes sont reproduits à l’identique sur les deux bras de la Seine, en amont et en aval (soit quatre reproductions de chaque groupe).
Anecdotes

* De nombreux tournages se sont déroulés sur le pont et son viaduc : Peur sur la ville (où Jean-Paul Belmondo cascade sur le toit d’une rame de la ligne 6), Le Dernier Tango à Paris,” Benjamin Gates Et Le Livre Des Secrets ” etc.

* Le pont a, par ailleurs, été le lieu d’attentats de la part de l’Armée secrète arménienne de libération de l’Arménie (ASALA), sur des ambassadeurs et personnels turcs faisant plusieurs morts dans les années 1970-1980 (l’ambassade de Turquie se situant à deux rues du pont).

* En février 2008, la célèbre chanteuse nippone Ayumi Hamasaki tourna une partie de son clip MIRROCLE WORLD sous le pont.

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Quai de Béthune

Posted by admin Web Hosting Thursday 25 June 2009 6:07 am

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Le quai de Béthune est un quai situé le long de la Seine sur l’île Saint-Louis dans le 4e arrondissement de Paris.
Histoire

Le quai a été construit de 1614 à 1646, et fut baptisé successivement du Dauphin, des Balcons (en raison d’une proposition de Louis Le Vau qui demandait d’imposer des balcons à tous les hôtels des quais de l’île), et de la Liberté, pour finalement prendre le nom de Maximilien de Béthune, duc de Sully (1560-1641), ministre de Henri IV.

Sites particuliers

* Les n°2 à 12, et le square situé à la pointe amont de l’île, occupent l’emplacement de l’ancien et bel hôtel de Bretonvilliers, édifié de 1637 à 1640, sur les plans de Jean Androuet du Cerceau pour le comte Claude Le Ragois de Bretonvilliers, secrétaire au Conseil des Finances, et démoli en 1840. Tallemant des Réaux écrira que cette maison et son jardin constituait l’ensemble au monde le mieux situé, après le Sérail de Byzance.
* Au n°18, l’hôtel de Richelieu, construit en 1643 vraisemblablement par Le Vau pour le compte de Thomas de Comans d’Astry, qui y mourut en 1661, deviendra la résidence du duc de Richelieu Louis François Armand de Vignerot du Plessis, petit-neveu du Cardinal de Richelieu. L’écrivain Francis Carcopino, dit Francis Carco, est mort dans cet hôtel en 1958.
* Les hôtels Lefebvre de la Barre et Lefebvre de Malmaison occupent les numéros 20 et 22.
* Au n°24, se trouvent les derniers vestiges de l’ancien très bel hôtel élevé en 1641/1642 par Le Vau pour Louis Hesselin, Maître de la Chambre aux Deniers, Intendant des Plaisirs du Roi et Ordonnateur des Ballets de la Cour, en particulier, le portail, dont les panneaux seront sculptés par Etienne le Hongre de deux têtes de bélier. Il fut détruit en 1934 à la demande d’Helena Rubinstein, et sera remplacé par un nouvel immeuble dessiné par Louis Süe. Le président de la République Georges Pompidou y habitera et y décèdera en 1974. Le comédien Louis de Funès y posséda un appartement.
* Du n°26 au 36, hôtels construits de 1639 à 1640.

Ce quai ne dispose pas de berges basses.

Accès

(M) Ce site est desservi par la station de métro : Sully - Morland.

Sources et références

* Dictionnaire historique des rues de Paris
* Paris Guide 1807 - Librairie Internationale

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