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Posts Tagged ‘Jardin’

Place du Carrousel

Posted by admin Web Hosting Friday 10 July 2009 5:33 am

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La place du CarrouSEL (ka-rou-zèl) est une place de Paris située face au Louvre. Elle tient son nom d’un type de spectacle d’équitation militaire.

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Passage du Caire

Posted by admin Web Hosting Monday 6 July 2009 4:17 am

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Le passage du Caire est un passage couvert parisien situé dans le IIe arrondissement, entre la place du Caire à l’ouest, la rue du Caire au sud, la rue Saint-Denis à l’est et la rue d’Alexandrie au nord.
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Rue Borromée

Posted by admin Web Hosting Friday 26 June 2009 4:10 am

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La Rue Borromée est une rue du 15e arrondissement de Paris.
Situation

Claude Laplace, attaché de presse historique de Johnny Hallyday, Michel Sardou, Hervé Villard, Mike Brant, Frédéric François, Charles Aznavour, Catherine Lara, Guy Bonnardot, Enrico Macias, et tant d’autres vit dans cette rue atypique du 15ème arrondissement. Tous les immeubles ont un jardin, derrière les facades.

Cette rue est à elle seule, la partie d’un village.

Historique

Activités

Liens internes

* 15e arrondissement de Paris
* Arrondissements de Paris

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Rue Boissonade

Posted by admin Web Hosting Friday 26 June 2009 3:51 am

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La rue Boissonade est une voie du XIVe arrondissement de Paris, en France.

Caractéristiques

La rue Boissonade a une longueur de 346 mètres et une largeur minimum de 11,80 mètres. Si la numérotation des habitations, datant de 1935, commence normalement à partir du boulevard Montparnasse, la circulation automobile, quant à elle, s’effectue à partir du boulevard Raspail qui est le vrai début historique de la rue. Cette voie ne fut pas toujours d’un seul tenant. De son ouverture, en 1859, à 1893, seule existait l’impasse Sainte-Elisabeth, devenue rue Boissonade, dont l’accès s’effectuait boulevard Raspail et fermait vers le N° 26. En 1893 s’ouvrit une seconde impasse côté boulevard du Montparnasse. Jusqu’en 1934, la rue Boissonade elle était composée des deux impasses : la plus ancienne ouvrant sur le boulevard Raspail était longue de 175 mètres, et la plus récente sur le boulevard du Montparnasse mesurait 47.50 mètres, leurs extrémités étaient bloquées par le mur d’enceinte du jardin du monastère de la Visitation qui débordait au milieu du tracé de la rue actuelle. Cette partie du jardin fut rachetée par la Ville, permettant de rabouter les deux impasses.

Le percement de la rue Boissonade à travers des terrains de culture maraîchères est du à Emile Keller, homme politique, né à Belfort le mercredi 8 octobre 1828 et mort à Paris 6ème le dimanche 21 février 1906. Il avait épousé le mercredi 9 juin 1852 Mathilde Humann (1833-1905), fille du maire de Strasbourg. Ils eurent quatorze enfants, dont Elisabeth, future religieuse, née l’année de l’ouverture de la rue, en 1859, qui donna peut-être son prénom à la première appellation de la rue.

La rue Boissonade porte ce nom depuis le décret du mercredi 10 février 1875, signé à Versailles par le Président de la République, le Maréchal Mac-Mahon, sur la proposition du ministère de l’Intérieur, le général Chabaud-Latour (1804-1885). Jean-François Boissonade, qui a donné son nom à la rue, né et mort à Paris (1774-1857), était issu d’une famille de Gascogne dont le nom exact était Boissonade de Fontarabie (et non, Boissonnade, comme beaucoup l’écrivent par erreur). Helléniste et érudit, membre de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. Il avait un fils légitimé devenu célèbre au japon : Gustave Boissonade de Fontarabie, père du droit moderne au pays de soleil levant. Né à Vincennes le 7 juin 1825, mort à Antibes en 1910.

Pépinière d’artistes peintres, sculpteurs, écrivains, etc. plus de 500 personnalités recensées, la rue Boissonade fut l’adresse de Jean-Marie Faverjon, le premier artiste peintre arrivé en ce lieu, Henri Brun, Marie-Léon Chevreuil, Isidore Bonheur, le frère de Rosa, Gustave Germain, Emile Chatrousse, l’ami de Victor Hugo, Léon Delagrange, pionnier de l’aviation… auxquels ont succédés Raymond Legueult, André Hambourg, Hermine David, Charles Picart-Ledoux, Conrad Kickert, Bessie Davidson, Mané Katz, Werner Hartmann, Lars Bo, Karl Guerardt, Solon Bordglum, Marta Leijonheilm, Antonio Parreiras, Nils Kreuger, Suzanne Baumé, Paul Fort, Charles-Ferdinand Ramuz, Romain Rolland, Henri-François Rey, David Rousset, Jean Paulhan, Pierre Durey du Groupe des Six, Gabriel Allignet. Plus récemment Guy Béart, Jean Le Poulain, Corinne Le Poulain, Nathalie Sarraute, Sabine Haudepin, etc.

Au N° 26, Couvent des Frères mineurs capucins, la chapelle est accessible le dimanche matin, leur bibliothèque ouverte aux chercheurs ; au N° 36, aujourd’hui salle d’expositions, ancien atelier du sculpteur ornemaniste Gustave Germain ; au N° 45, de 1911 à 1940, premier siège de la religion Baha’ie ; de 1914 à 1918, fabrique de poupées polonaises dirigée par Nina Alexandrovitch.

Localisation

Numérotation

Voies rencontrées

Accessible par les boulevards Raspail et du Montparnasse, la rue Boissonade présente la particularité de n’être le débouché d’aucune autre rue, à l’exception de la voie piétonnière privée B/14, qui ouvre par une grille, elle aussi privée, accessible par une volée de marches, sur le côté pair de sa numérotation.

Métro et Bus

La station de métro la plus proche est “Raspail”, sortie côté rue Campagne-Première. La station RER la plus proche est “Port-Royal”, sortie côté boulevard du Montparnasse.

Elle est également accessible en bus : N° 38, arrêt : “Observatoire-Port-Royal” ; N° 68 arrêt : “Raspail” ; N° 91, arrêt : “Campagne-Première”.

Stationnement automobile très difficile.

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Quai de Béthune

Posted by admin Web Hosting Thursday 25 June 2009 6:07 am

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Le quai de Béthune est un quai situé le long de la Seine sur l’île Saint-Louis dans le 4e arrondissement de Paris.
Histoire

Le quai a été construit de 1614 à 1646, et fut baptisé successivement du Dauphin, des Balcons (en raison d’une proposition de Louis Le Vau qui demandait d’imposer des balcons à tous les hôtels des quais de l’île), et de la Liberté, pour finalement prendre le nom de Maximilien de Béthune, duc de Sully (1560-1641), ministre de Henri IV.

Sites particuliers

* Les n°2 à 12, et le square situé à la pointe amont de l’île, occupent l’emplacement de l’ancien et bel hôtel de Bretonvilliers, édifié de 1637 à 1640, sur les plans de Jean Androuet du Cerceau pour le comte Claude Le Ragois de Bretonvilliers, secrétaire au Conseil des Finances, et démoli en 1840. Tallemant des Réaux écrira que cette maison et son jardin constituait l’ensemble au monde le mieux situé, après le Sérail de Byzance.
* Au n°18, l’hôtel de Richelieu, construit en 1643 vraisemblablement par Le Vau pour le compte de Thomas de Comans d’Astry, qui y mourut en 1661, deviendra la résidence du duc de Richelieu Louis François Armand de Vignerot du Plessis, petit-neveu du Cardinal de Richelieu. L’écrivain Francis Carcopino, dit Francis Carco, est mort dans cet hôtel en 1958.
* Les hôtels Lefebvre de la Barre et Lefebvre de Malmaison occupent les numéros 20 et 22.
* Au n°24, se trouvent les derniers vestiges de l’ancien très bel hôtel élevé en 1641/1642 par Le Vau pour Louis Hesselin, Maître de la Chambre aux Deniers, Intendant des Plaisirs du Roi et Ordonnateur des Ballets de la Cour, en particulier, le portail, dont les panneaux seront sculptés par Etienne le Hongre de deux têtes de bélier. Il fut détruit en 1934 à la demande d’Helena Rubinstein, et sera remplacé par un nouvel immeuble dessiné par Louis Süe. Le président de la République Georges Pompidou y habitera et y décèdera en 1974. Le comédien Louis de Funès y posséda un appartement.
* Du n°26 au 36, hôtels construits de 1639 à 1640.

Ce quai ne dispose pas de berges basses.

Accès

(M) Ce site est desservi par la station de métro : Sully - Morland.

Sources et références

* Dictionnaire historique des rues de Paris
* Paris Guide 1807 - Librairie Internationale

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Rue des Bernardins

Posted by admin Web Hosting Wednesday 24 June 2009 4:42 am

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La rue des Bernardins est une rue du 5e arrondissement de Paris.
Elle doit son nom au jardin des Bernardins. Cette rue est extrêmement populaire depuis le vol d’une de ces 8 plaques. Le 12 septembre 2008, le Pape, accompagné du président de la République française, a profité de cette popularité croissante pour prononcer un discours sensé replacer l’Eglise au cœur du XXIe siècle.

Bâtiments et sites remarquables

Hôtel de Nesmond

Elle commence au 57 quai de la Tournelle à l’angle de l’Hôtel de Nesmond, qui fut initialement la résidence du panetier de Philippe le Bel au XIVe siècle, puis du duc de Bar. L’hôtel fut racheté en 1586 par Jacques Faye d’Espesse au duc de Montpensier, François de Bourbon. En 1643, François-Théodore de Nesmond, président du parlement de Paris, le réaménage complètement et lui donne son aspect actuel. Saint-Simon raconte dans ses “Mémoires” que la bru de Monsieur de Nesmond, fille de Madame de Miramion avait par vanité fait graver son nom sur le fronton de la porte cochère. Au XVIIIe siècle l’hôtel devient la résidence de Michel Blondy, maître de danse, puis au XIXe siècle le siège d’une distillerie d’absinthe qui le dénatura.

Le côté de l’hôtel qui donne sur la rue des Bernardins est composé de bâtiments du XVIe et XVIIe siècle avec une galerie de passage, étroite et à plafond bas.

17 rue des Bernardins

Un immeuble de rapport, en brique grise, construit en 1890 par l’architecte Jean-Marie Boussard en style hispano-mauresque. L’immeuble se distingue des constructions traditionnelles d’époque et est en avant-garde sur l’Art nouveau. Le dernier étage possède un balcon avec arcades mauresques. Quant aux autres étages, ils possèdent des balcons en fer forgé, reliés entre eux. Le dessous des balcons est recouvert de briques émaillées.

Église Saint-Nicolas-du-Chardonnet

La rue longe l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, construite au XIIIe siècle, et actuellement le fief d’un mouvement catholique traditionaliste.

Une magnifique porte en bois sculpté donne sur la rue. Plus loin, une inscription gravée dans la pierre donne le nom du bâtisseur du clocher et sa date de construction, 1625. Malheureusement, cette pierre se situant à hauteur d’homme, l’inscription a été grattée par des vandales et n’est plus que partiellement lisible.

29 et 50 rue des Bernardins

Ces deux immeubles se trouvent à l’intersection avec la rue des Écoles. Le 29 rue des Bernardins, a été construit par E. Seitz en 1877 : bas-reliefs à tête de lion dégorgeant un faisceau de fruits et légumes. Le 50 a été construit par J-M. Boussard en 1879: sur le pan coupé entre la rue des Bernardins et la rue des Écoles, un médaillon en bas-relief du mathématicien Gaspard Monge (1746-1818)
Arrière de l’ancienne École Polytechnique

La rue se termine en cul-de-sac à hauteur du square Claude Langevin et de l’arrière du bâtiment de l’ancienne École Polytechnique, devenu maintenant Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Voies rencontrées

La rue des Bernardins croise les voies suivantes, dans l’ordre des numéros croissants:

*
o Boulevard Saint-Germain
o Rue Monge
o Rue des Écoles

Transports

(M) Ce site est desservi par la station de métro : Maubert - Mutualité.

* Ainsi que par plusieurs lignes de bus RATP 47 63 86 87

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Rue Benjamin-Franklin

Posted by admin Web Hosting Wednesday 24 June 2009 3:41 am

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La rue Benjamin-Franklin est une voie du 16e arrondissement de Paris, en France, nommée en l’honneur de l’homme politique, mémorialiste et pamphlétaire américain Benjamin Franklin (1706-1790).

La rue était ouverte en 1788 sur la propriété des Pères Minimes, et elle s’appelait d’abord rue Neuve des Minimes.

Monuments et lieux de mémoire

* Palais de Chaillot et jardins
* no 8 : appartement à rez-de-chaussée avec son jardin, où vécut Georges Clemenceau.

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